Comment s'applique les neurosciences en coaching ?

Les Neurosicences Affectives

Un Cerveau Immature

Notre cerveau atteint sa maturé aux alentours de 25 ans. Dans nos premières années de vie, le cortex préfrontale (cerveau supérieur) n'est pas encore relié à notre cerveau archaïque et émotionnel. L'enfant de moins de 5 ans est dominé par ses émotions de peurs, de colères ou de tristesses qui sont d'une grandes intensitées. Il n'est pas en capacité de se calmer par la réflexion (cortex préfrontale), les circuits neuronaux de la raison et du discernement n'étant pas encore construit.

Le Profil Emotionnel

La base de notre profil émotionnel est hérité des gênes de nos parents cependant le cerveau à cet âge là est extrêmement malléable.
L'éducation tient un rôle majeur dans la connexion des neurones, celle-ci nécessite un amour inconditionnel, d'être empathique, de guider dans la bienveillance. Aujourd'hui, les découvertes en neurosciences affectives nous permettent de tendre vers cela cependant ils nous faut, nous défaire de l'éducation traditionnel qui est sur les rapports de forces. Il est utile d'être vigilant également pour ne pas basculer dans la permissivité. L'environnement dans l'enfance, de ce fait, structura le profil émotionnel du future adulte.
Les personnes plus anxieuse, avec des difficultées à garder une émotion positive dans le temps auront davantage de circuits neuronaux dans le cerveau Néocortex droit - Limbique.
Les personnes optimistes auront plus de connexion dans le Néocortex gauche - Limbique qui favorise les émotions de joie.

La plasticité du cerveau

Le cerveau atteint sa maturité a 25 ans cependant tout au long de sa vie, il est en perpétuel remaniement.
C'est à dire des expériences imprévues peuvent l'altérer mais il est également possible avec un effet conscient et délibéré d'agir dessus grâce un entraînement mental. La gestion du stress, la confiance en soi et l'estime de soi évolueront profondément vers une plus grande stabilité.
Nos schémas de pensées ne nous valorisent pas. La manière dont nous nous traitons « je suis nulle », « quel idiot ! » ne nous encourage pas à croire en nous.

L’Epigénétique

Les travaux sur les gênes ont fait apparaître qu'ils étaient loin d'être fixes et immuables.
Nos gênes seraient comme une grande collection de CD. Ça n'est pas parce que vous avez un CD que vous l'écouterez. Cette métaphore, explique que ça n'est pas parce vous avez un gène qu'il est activé. Des études montrent que l'environnement va permettre d'exprimer ou non les gènes.
Si nous avions une génération de parents, grands-parents, arrières grand-parents angoissés nous aurons une tendance vers l'anxiété. Cependant si notre autre parent est lui tout à fait paisible et favorise un climat serein, L' ADN anxieux se taira ainsi son effet sur notre cerveau n'aura pas lieu. Notre tempérament en sera bien plus calme. Ce phénomène s'appelle l’épigénétique.
Des études sur de vrai jumeaux ont montrés que ceux qui avaient grandi loin l'un de l'autre présentaient quatre fois plus de différences épigénétiques par rapport à leurs 3 ans. Des gènes étaient inactivés chez l'un mais pas chez l'autre. Des génomes identiques donne des personnes différentes en fonction de leur environnement.

Si notre façon d'être nous amène a de grande souffrance dans notre quotidien (jalousie, culpabilité, dramatisation, victimisation, peur, méfiance, rage …), ça n'est pas une fatalité.
Il est possible d'avoir une vie sereine, heureuse ... Il est possible d'activé notre plein potentiel !

Source : Les Profils émotionels - Pour une enfance heureuse